Les blessures heureusement rares mais
bien réelles arrivent même lorsque tous
les jours nous prenons nos précautions. Un
accident apparaît en une fraction de seconde, à nous
de réfléchir correctement face aux
situations qui nous échappent :
L’accident qui aurait pu être évité :
Sur cette photo, il s’agit d’une blessure
faite par un postérieur de cheval. A l’habitude,
ce cheval est d’un caractère tendu.
Alors que les ferrures précédentes
se passait très bien, ce jour là, tout à failli
basculer.
Le cheval était tenu à la tête
par une personne. Toutes les cinq minutes, sans prévenir,
le cheval bondissait vers l’avant bousculant
la personne à la tête et sans se soucier
du maréchal tenant le pied.
Constatant la nervosité du cheval, nous avons
contacté le propriétaire en lui indiquant
que nous ferrerons son cheval en deux fois (antérieurs
aujourd’hui, puis postérieurs le lendemain).
Après quelques minutes, le cheval semblait
s’être calmé. Finalement, nous
décidons de lui poser les postérieurs.
Le maréchal tenait le postérieur lorsqu’une
fois de plus le cheval a bondi en voulant reprendre
violemment son pied. Le maréchal s’est
trouvé déstabilisé. En une fraction
de seconde, le cheval a renvoyé un coup de
pied qui a percuté le dos du maréchal.
Ainsi, vous constatez sur la photo la trace laissée
par le sabot du cheval, à quelques centimètres
de la colonne vertébrale !
Le maréchal tenait le postérieur lorsqu’une
fois de plus le cheval a bondi en voulant reprendre
violemment son pied. Le maréchal s’est
trouvé déstabilisé. En une fraction
de seconde, le cheval a renvoyé un coup de
pied qui a percuté le dos du maréchal.
Ainsi, vous constatez sur la photo la trace laissée
par le sabot du cheval, à quelques centimètres
de la colonne vertébrale !
Nous avons finit de poser les postérieurs au cheval et avons recontacté le
propriétaire. Ce dernier nous a avoué ne pas avoir suffisamment
de temps pour sortir et travailler son cheval comme il le faudrait. De notre
côté, nous aurions du abandonner l’idée de poser les
postérieurs dans la foulée des antérieurs. Nous aurions
du convenir d’une date de ferrage plus adéquat, où le propriétaire
aurait sorti et travaillé son cheval avant que nous intervenions dessus.
Heureusement, ce jour là, il n’y a pas eu de drame à déplorer,
mais on en est était pas loin.
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